Il y a des moments où l’on ne va pas « mal », mais où quelque chose demande à changer.
– Un passage à franchir ?
– Une étape à quitter ?
– Un nouvel espace à habiter ?
Ces moments‑là sont souvent silencieux. Ils ne font pas toujours crise, mais ils appellent un accompagnement juste, respectueux du rythme et de la singularité de chacun.
C’est dans ces espaces de transition que s’inscrit mon travail.
Changer de poste, se reconvertir, créer son activité, revenir après une pause, repenser sa place…
Les transitions professionnelles ne sont pas uniquement des décisions rationnelles. Elles engagent l’identité, la confiance, souvent l’histoire personnelle.
– Certaines personnes savent ce qu’elles quittent, sans encore savoir vers quoi elles se dirigent.
– D’autres sont déjà en mouvement, mais doutent, s’épuisent ou se dispersent.
Accompagner ces transitions, ce n’est pas « conseiller » ou orienter à la place de. C’est offrir un espace pour :
– clarifier ce qui fait sens aujourd’hui,
– identifier ce qui freine ou ce qui appelle,
– retrouver une cohérence entre valeurs, rythme et engagement.
La fragilité n’est pas un échec ; elle est souvent le signe qu’un ajustement est nécessaire.
Burn‑out, fatigue morale, surcharge émotionnelle, perte de repères, maladie, deuil, séparation… Ces périodes bousculent, ralentissent, parfois isolent.
Elles demandent avant tout :
– une présence sécurisante,
– une écoute sans injonction,
– un accompagnement qui ne cherche pas à « réparer », mais à venir en soutien.
Dans ces temps fragiles, l’enjeu n’est pas d’aller vite, mais d’aller juste. Respecter ce qui est là, accueillir ce qui traverse, permettre une reconstruction progressive.
Il existe des passages moins visibles, mais tout aussi profonds :
– devenir parent ou ne pas le devenir,
– franchir un cap d’âge,
– changer de rôle dans la famille ou au travail,
– redéfinir ses priorités.
Ces moments ne relèvent pas toujours d’un événement précis. Ils sont souvent diffus, intérieurs, parfois déroutants.
Accompagner ces transformations, c’est reconnaître que la vie n’est pas linéaire.
C’est aussi reconnaître qu’elle se compose de cycles, de mouvements, de réajustements successifs.
Mon approche s’adresse à celles et ceux qui :
– sentent qu’un changement est en cours,
– vivent une transition sans vouloir la brusquer,
– cherchent un espace pour se déposer, réfléchir, traverser.
Il s’agit de permettre à ce qui émerge de prendre forme, à son rythme… Parce que les transitions, lorsqu’elles sont accompagnées avec justesse, peuvent devenir des espaces de transformation profonde.