La posture du praticien en PNL pendant un accompagnement repose sur l’idée que chaque personne possède ses propres ressources, son propre rythme, sa propre manière d’avancer.
Le rôle du praticien n’est donc pas de savoir à la place de l’autre. Son rôle est d’éclairer, d’accompagner, d’ouvrir l’espace pour que la personne trouve ce qui fait sens pour elle.
Dans une séance, le praticien n’impose pas un point de vue, un chemin ou une interprétation. Il écoute pour comprendre, pas pour répondre.
Concrètement, cela ressemble à :
Une personne dit par exemple : « Je suis perdue. »
Le but n’est pas de rassurer immédiatement ni de proposer une solution. Le praticien peut alors répondre :
« Quand vous dites “perdue”, qu’est‑ce que cela signifie pour vous ? »
La personne commence alors à déplier sa propre expérience.
Le praticien en PNL ne dit pas : « Vous devriez… ». Il aide la personne à accéder à ce qu’elle sait déjà — mais qu’elle n’a pas encore mis en lumière.
Cela passe par :
Par exemple : la personne dit :
« Je n’arrive pas à choisir. »
Le praticien explore :
La solution émerge alors de la personne, pas du praticien. C’est ce qui rend le changement stable et durable.
Chaque personne avance à sa cadence. Certaines progressent rapidement, d’autres par petites étapes.
Pour le praticien, cela implique :
Certaines séances ne semblent pas apporter “de résultat”, mais elles préparent un déplacement intérieur.
Parfois, une question posée doucement continue d’agir plusieurs jours. Le praticien tient le cadre, la sécurité, la présence. La personne tient le mouvement.
Accompagner sans diriger, ce n’est pas “laisser faire”. C’est travailler avec la personne, selon son rythme et son fonctionnement. C’est :
La posture est respectueuse, non intrusive, structurée… et pleine de douceur.
Avec cette posture d’accompagnement, la personne se sent entendue, non jugée. Elle découvre ses propres ressources et comprend son fonctionnement interne. Elle avance de manière choisie et alignée, elle retrouve de la cohérence et de la stabilité, et elle gagne en autonomie.
La personne repart souvent avec un outil ou une prise de conscience… mais surtout avec le sentiment réel que le mouvement vient d’elle.